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PAR TERRE, JE ME COUCHE (2° Partie)

J'ai été particulièrement touché par vos réactions de sympathie, de soutien et de solidarité après avoir lu "Par terre, je me couche", paru dans le 1er billet de "Non grata". Aussi, consacrerai-je la suite par une série de questions/réponses. Questions posées dans le cadre du soutien et de l’indignation exprimés.
Pourquoi, Zady, n'as-tu pas dans ces conditions saisi la justice pour poursuivre ceux qui te maltraitent avec ta famille ? Le centre n’étant pas adapté pour des familles surtout pour une famille de dix personnes comme la tienne ?
Vous savez, il y a un temps pour tout, un moment pour toute chose sous les cieux. Et c’est enfin d’éviter de semer la peur dans le cœur des enfants qu’on leur répond de l’inexistence des génies dans la jungle. Mon statut est très particulier dans le centre. Même, mes persécuteurs dans leur lettre-représailles du 9 août au contenu du 1er Numéro de Non Grata du mardi 27 juillet, n’arrivent pas, eux non plus à préciser mon statut et cela depuis le 2 octobre 2007. Vous savez aussi que la France est la fille de l’Eglise. Et il est dit dans Les Ecritures Saintes qu’un étranger doit éviter de s’asseoir aux premières places dans une assemblée de peur d’être humilié en se voyant attribuer un tabouret aux dernières places. Une famille a été déplacée ici, jetée aux orties. Une famille est mise à genoux, plaquée au sol, persécutée dans son existence, humiliée, méprisée ! Une famille se soude, se lève, se soulève ! une famille debout entame sa marche pour son honneur et sa dignité ! A suivre...

 

GNADOU Dano Zady

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Journal - N° 2